Brèves

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Produits

Compétences
Publications
Règlementation
Tendances

 

Produits.

Tous métiers : Internet par satellite

A l’heure où le haut débit devient souhaitable (sinon indispensable) pour toute entreprise souhaitant faire un usage professionnel et rentable de l’Internet, force est de constater que la carte de ce haut débit comporte encore des trous significatifs sur l’ensemble du territoire. Il existe pourtant une alternative accessible à tous : l’Internet par satellite !
Le principe : Un PC (ou un réseau) muni d’un décodeur et d’une parabole se connecte à Internet via les satellites proposant ce type de services. Le débit théorique est de 2Mb/s en voie montante (émission) et 34 Mb/s en voie descendante (réception). Si l’information circule dans les 2 sens par satellite, on parle de liaison bidirectionnelle (ou 2 voies). Généralement moins onéreuse, une autre solution consiste à utiliser conjointement une liaison descendante satellite et une liaison montante classique, RTC par exemple (on parle de retour terrestre). C’est en effet en réception (téléchargement de messages, de pages, de fichiers…) que le besoin en haut débit est le plus important. On se trouve dans ce cas dans le cas d’une liaison dite « une voie ».
L’offre : Une douzaine de prestataires s’appuyant sur 6 réseaux satellitaires proposent à ce jour des offres sur le territoire national. Une liaison «une voie» coûte autour de 200 euros d’investissement et moins de 50 euros par mois d’abonnement. Pour une liaison bidirectionnelle, il faut en revanche compter 1.500 à 3.000 euros d’investissement (des formules de location existent) et 100 à 1.000 euros d’abonnement mensuel (en fonction de la durée de l’abonnement et du débit attendu). Les débits proposés sont fonction des abonnements, mais ils sont en général supérieurs à 300 Kb/s (contre 56 Kb/s pour le RTC et 128 Kb/s pour les premiers abonnements ADSL).

Sources : www.fing.org et www.alpesdusud.com.

 www.biosfera.fr

Alimentaire : Chaussure alliant sécurité, hygiène et confort

La société Jallette (30) a conçu et commercialisé la chaussure Jalbio permettant d’allier sécurité, hygiène et confort. Cette chaussure est composée d’une semelle TrifaneTM et d’une tige en Aseptane TM. Le coefficient d’adhérence de la semelle est supérieur à 0.29, ce qui lui permet d’assurer une bonne adhérence sur sols gras et humides. Le matériau de la tige de la chaussure permet de protéger le pied des projections de fluides et est idéal en milieu humide. A ses qualités d’imperméabilité et de respirabilité, elle assure une grande facilité de nettoyage à l’eau ou au savon. Une couche intermédiaire en SoftaneTM, placée dans la semelle TrifaneTM, crée un cousin amortisseur assurant le confort des utilisateurs et joue un rôle d’isolation évitant l’échauffement de la voûte plantaire. Le (dé-) chaussage est rapide, ce qui convient bien au sas. La chaussure peut ainsi répondre aux exigences de sécurité, d’hygiène et de confort des entreprises de l’alimentaire.
Brève rédigée d’après Process.
11/03 - n°1198

 chausure Jalbio

Tous métiers : Eaux pluviales

La société Funke (69) a mis au point un caniveau capable de filtrer les métaux lourds et les hydrocarbures des eaux pluviales avant rejet de celles-ci dans le sol ou le réseau de collecte. Sur les routes et les parkings, les véhicules déposent des composés toxiques : hydrocarbures, chrome, zinc, cuivre, nickel, cadmium… Ces particules sont issues des gaz d’échappement, de l’abrasion des pneus, de la corrosion des carrosseries… Lorsqu’il pleut, les eaux pluviales lessivent les sols et se chargent en métaux et autres particules toxiques. Pour éviter toute pollution des sols et des nappes d’eaux souterraines, les eaux pluviales peuvent être traitées avant rejet par le système D-Rainclean.
Ce système fait appel à un substrat qui traite l’eau par filtration, adsorption, stockage puis échange d’ions, précipitation et décomposition biologique. Les métaux lourds sont fixés soit par sorption (nickel), soit par sorption à pH élevé (plomb, cadmium, cuivre et zinc). Le chrome est complexé avec des ions ferreux en milieu acide sous une forme difficilement soluble dans l’eau. Le mercure est combiné avec la substance organique du substrat. Le substrat ayant une capacité de rétention élevée, la microbiologie du sol contribue pour une part importante à la décomposition des matières organiques (hydrocarbures), en particulier lors des fortes chaleurs.
Le séjour de l’eau dans le caniveau dure entre 10 et 50 minutes et assure, par exemple, une adsorption d’environ 90 % pour le zinc et 99 % pour le plomb.

 D-Rainclean

Le substrat est remplacé uniquement lorsqu’il arrive à saturation, c'est-à-dire tous les 10 ou 20 ans suivant l’intensité du trafic.
Pour égayer les trottoirs, il est également possible de planter dans le caniveau des végétaux à condition qu’ils soient adaptés au substrat.
Brève rédigée d’après Environnement Magazine n° 1620 - 09/03.

Tous métiers : Dessins et modèles communautaires

Depuis le 1er avril 2003, le dépôt de dessins et modèles peut être réalisé avec une seule procédure, et donc un seul formulaire, directement sur le territoire européen. Cette protection s’applique à toutes les créations qui se distinguent par leur apparence (lignes, contours, couleurs, forme, texture ou matériaux).
Petit rappel, le dépôt en France nécessite une ou plusieurs représentations graphiques ou photographie d’une création. L’enregistrement s’effectue à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle www.inpi.fr) et coûte 38 euros + 22 euros par reproduction noir et blanc + 45 euros par reproduction couleur.
Le dépôt en Europe est aujourd’hui simplifié grâce à l'Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (OHMI) qui enregistre les dessins ou modèles communautaires. Cette protection, obtenue grâce au dépôt d'une demande unique, concerne les quinze états membres. Le formulaire est disponible sur le site de OHMI www.oami.eu.int. Le coût de la protection est de 350 euros, l’enregistrement devant être renouvelé tous les cinq ans pour une durée maximale de 25 ans. Enfin, un nouveau service appelé e-filing est disponible sur ce même site, permettant une demande d'enregistrement de dessin ou modèle communautaire directement en ligne.
Cette brève a été rédigée à partir d’une actualité du site www.innover.info

 CRM-BN LL

 

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Compétences.

Tous métiers : RESOTEC

L’enseignement supérieur du Cotentin au service de projets d’entreprises : 5 établissements publics d’enseignement du Cotentin se sont coordonnés pour constituer aujourd’hui le RESOTEC (RESeau Opérationnel TEchnologique du Cotentin). Son objectif est de mettre à disposition des entreprises les moyens et compétences nécessaires à la mise en œuvre de projets de développement. Le RESOTEC est une Plate-forme technologique, ayant le statut de Groupement d’Intérêt Public Innovation et Transfert de Technologie, regroupant ainsi :
• l’Ecole d’Ingénieurs de Cherbourg,
• l’Institut Universitaire Technologique de Cherbourg-Manche,
• le Lycée d’Enseignement Général et Technologique et Lycée Professionnel Alexis de Tocqueville à Cherbourg-Octeville (50),
• le Lycée Professionnel Edmond Doucet à Equeurdreville (50),
• le Lycée Professionnel Sauxmarais à Tourlaville (50).
Les domaines d’intervention sont larges : Industries Alimentaires, industries du textile et de l'habillement, travail du bois (Charpente navale, fabrication d'article en bois), industrie chimique, céramiques, travail des métaux, fabrication de machines et équipements (Mécaniques, électroniques) …
Avec les équipes pluridisciplinaires d’étudiants ou d’élèves des différents établissements, l’intervention de RESOTEC permet de développer, réaliser, suivre et assurer le management d’un projet. Une proposition commerciale est établie à partir d’un cahier des charges initial. Selon les besoins des entreprises, les projets peuvent être intégrés dans des temps pédagogiques ou être réalisés lors des stages en entreprise.
www.resotec.org

Tous métiers : Le Service Prévention de la CRAM

Parmi ses différentes missions, la Caisse Régionale d’Assurance Maladie intervient dans les entreprises normandes pour promouvoir la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions de travail. Les ingénieurs de prévention et les contrôleurs de sécurité aident les entreprises à détecter et à évaluer l'ensemble des risques dans leur entreprise. Après analyse, ils leur proposent des améliorations et/ou des formations en matière de sécurité et de conditions de travail.
Pour la mise en œuvre de ces propositions, la CRAM de Normandie peut apporter un soutien financier au travers d’un contrat de prévention. Pour pouvoir en bénéficier, une convention d’objectifs doit avoir été signée entre la CNAMTS et les organisations professionnelles concernées. Elle a pour objectif de définir le cadre des actions de prévention adaptées à la réalité des activités de la branche.

Le contrat de prévention est établi à partir des besoins de l’entreprise, du résultat de son évaluation des risques (document unique) et après un diagnostic des risques dans l’entreprise établi par les techniciens de la CRAM. Le contenu précis du contrat et les engagements réciproques sont négociés, dans le cadre d’un plan de prévention, entre l’entreprise et la CRAM. L’entreprise s’engage alors à mettre en œuvre ce plan. En contrepartie, la CRAM s’engage à verser à l'entreprise des avances débloquées au fur et à mesure des investissements. Une fois les réalisations constatées, vérifiées et justifiées, les avances sont transformées en subvention.
La CRAM met aussi à disposition des entreprises de nombreuses publications et peut les aider à définir les cahiers des charges des matériels à acheter.
Pour toute information complémentaire, contactez la CRAM de Normandie au 02 35 03 58 30 ou votre chambre de métiers.
Vous pouvez également consulter le site de la CRAM Normandie www.cram-normandie.fr
Exemples de réalisations en entreprise : mise en sécurité de presses à métaux, échafaudage et formation à leur montage en sécurité, encoffrement de machines bruyantes, installation de cabines de peinture, aspiration de fumées de soudure, de poussières de bois ou de vapeurs...

 

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Publications.

Tous métiers : Sites web

www.tv5.org : La chaîne francophone TV5 propose sur son site internet un dictionnaire multifonctions. En tapant une seule fois un mot clé, vous accédez à sa définition, ses synonymes (partie développée par l’Université de Caen), ses conjugaisons et ses traductions français-anglais ou anglais-français.

www.irqua-normandie.fr : L'Institut Régional de la Qualité Agro-Alimentaire de Normandie met en avant la valeur du patrimoine alimentaire bas-normand qui possède une image positive, de produits de grande notoriété, des filières organisées et réactives et une avancée dynamique dans le domaine de la qualité. Son site, au-delà de sa présentation, développe trois parties : adhérez aux démarches qualité, découvrez les produits normand de qualité et Bienvenue en Gourmandie.

www.atoustages.com : Edité par le Centre Régional d’Information Jeunesse de Basse-Normandie, ce site propose aux entreprises des candidatures présélectionnées à partir de sujets de stages permanents ou ponctuels. L’entreprise détermine le sujet de stage et le profil candidat correspondant en collaboration avec le responsable de la bourse de stages. Toute entreprise peut déposer des sujets de stages en créant son propre compte personnel. Les offres restent anonymes pour faciliter le tri des candidats présélectionnés qui sont proposés. Les stages concernés : formation initiale, continue ou qualifiante tous niveaux (Bep au bac +5). Une convention de stage est impérative. La durée des stages varie selon la formation préparée (15 jours minimum à 6 mois).

www.net-entreprises.fr : Ce site est le portail officiel des déclarations sociales (déclaration unique d’embauche, déclaration annuelle de données sociales, déclaration commune des revenus, déclaration unifiée de cotisations sociales…) pour faciliter et simplifier la vie des entreprises. Quelle que soit leur taille, elles peuvent s’inscrire gratuitement et bénéficier d’un ensemble de services : informations pratiques, accès aux déclarations sociales en ligne, envoi des déclarations. Un télérèglement leur permet également de s’acquitter de certaines cotisations juste à temps et de manière sécurisée.

Bâtiment : Dossiers des "Cahiers Techniques du Bâtiment"

Les "Cahiers Techniques du Bâtiment" consacrent dans chaque numéro leur dossier à une technique ou un problème concret des entreprises du bâtiment. Nous reprenons dans cet article les titres des dossiers parus en 2003, ainsi que les numéros de cette revue dans lesquels ils sont parus. Ces dossiers peuvent être consultés à la documentation de la Chambre Régionale de Métiers de Basse-Normandie :
Bois, de nouvelles techniques : Résines colles structurales, lamellé-collé renforcé de carbone, bois chauffé, traitements à cœur non polluants (232) ; Equipements aéroportuaires : sonorisation, éclairage, transporteurs automatiques, biométrie… les techniques de sécurisation des flux (233) ; Détection Protection Incendie : désenfumage, portes coupe-feu, vitrages spéciaux… autant de produits qui s’adaptent aux évolutions réglementaires actuelles (234) ; Logement social et informatique : contrôles d’accès, télérelevage, suivi des installations par télémaintenance, bus de terrain… des innovations qui simplifient les relations entre bailleurs et utilisateurs (235) ; Techniques anciennes : habillage en zinc et à la feuille d’or, ferronneries d’art, stuc-marbre, maçonnerie en terre… autant d’expressions d’un savoir-faire qu’il est indispensable de préserver (236) ; Les bétons fibrés : Polypropylène, acier, verre, carbone, fonte… les fibres entrent de plus en plus dans la composition des bétons, se substituant parfois aux armatures (237) ; Spécial Batimat 300 nouveaux produits, deux ans d’évolution des produits autour du développement durable (238).
www.batiproduits.com

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Règlementation.

Tous métiers : Actualité réglementaire

Certification de produits : les référentiels suivants ont été déclarés :
NF Eléments en béton pour réseaux d’assainissement sans pression (avis du 5/09/03),
NF Robinets d’incendie armés et tuyaux semi-rigides pour ces robinets (avis du 5/09/03),
NF Aéraulique et thermique : radiateurs, convecteurs et panneaux rayonnants de plafond (avis du 14/10/03),
Produits isolants fabriqués en usine en vrac destinés à être soufflés en combles (ACERMI, avis du 14/10/03)
CTB piquet, (CTBA, avis du 5/12/03)
Par ailleurs, des cahiers des charges ont été mis en consultation pour les produits suivants :
Farine type 45 pour la pâtisserie (avis du 3/10/03 pour un label agricole), pain (pavé), (avis du 26/10/03 pour un label agricole), sorbets (avis du 26/10/03 pour un label agricole), farine de blé pour pain de tradition française (avis du 26/10/03 pour une certification de conformité).

Certification de services : les référentiels suivants ont été déclarés :
services de maintenance de systèmes de détection d’incendie et centralisateurs de mise en sécurité incendie ; Service d’installation de systèmes d’extinction automatique à eau de type sprinkleurs ; Service de maintenance de systèmes de désenfumage naturel ; Service d’installation de systèmes d’extinction automatique à gaz et de recyclage de gaz inhibiteurs ; Service de vérification de système d’extinction automatique à eau ; Service de validation d’installations de robinets d’incendie armés (référentiels publiés par le CNPP, avis du 2/09/03).

Vocabulaire, terminologie : avis du 8/10/03 concernant la chimie

Sécurité électrique : un avis du 3/09/03 contient une mise à jour de la liste des normes harmonisées applicables aux appareils électriques soumis à la directive Basse-Tension.

CEM : deux avis du 18/09/03 et du 18/10/03 mettent à jour la liste des normes harmonisées et celle des organismes habilités pour l’application de la directive Compatibilité Electro-Magnétique.

Produits de construction : les textes d’application de cette directive ont été publiés pour les produits suivants : pavés en terre cuite (arrêté du 27/06/03) et conduits de fumée en terre cuite (arrêté du 17/11/03).

Marchés publics : un arrêté du 17/09/03 approuve plusieurs fascicules du cahier des clauses techniques générales applicables aux marchés de travaux :
- ouvrages d’assainissement,
- exécution des cloisons en carreaux de plâtre,
- ouvrages en complexes et sandwiches de plaques de plâtre isolant.

Réaction au feu des panneaux à base de bois : un arrêté du 13/08/03 fixe la classification des caractéristiques de réaction au feu de ces panneaux sans nécessiter la réalisation d’essais.

Substances dangereuses : le décret 2003-879 limite les conditions d’utilisation des paraffines chlorées à chaîne courte et des composés organostaniques pour des application en biocides (peintures, produits anti-salissures) ou pour l’usinage des métaux ou le graissage du cuir.

Abrasifs pour meulage et tronçonnage : un avis du 6/11/03 liste les normes de sécurité applicables pour la réglementation sur les produits abrasifs agglomérés rotatifs destinés aux opération de meulage et de tronçonnage à l’aide de machines électroportatives .

Colorants : le décret 2003-866 et un avis du 10/09/03 limitent les conditions d’utilisation des colorants azoïques dans les articles en tissu ou en cuir en contact avec le corps humain.

Métrologie : un arrêté du 13/09/03 précise les conditions de vérification primitive après réparation pour les analyseurs de gaz d’échappement des moteurs, les opacimètres et les humidificateurs pour grains de céréales et graines oléagineuses.

Jus de fruits : le décret 2003-838 précise les caractéristiques, dénominations et conditions d’étiquetage des jus de fruits et produits similaires destinés à l’alimentation humaine.

Etiquetage des denrées alimentaires : le décret 2003-907 et un arrêté du 22/09/03 précisent les conditions d’étiquetage de produits contenant de la caféine ou de la quinine. Un arrêté du 7/10/03 a pour objet les produits en chocolat dont le poids net est inférieur à 50 grammes et vendus à la pièce.

Laits de conserve : le décret 2003-1148 précise les caractéristiques, dénominations et conditions d’étiquetage des laits de conserve partiellement ou totalement déshydratés.

Viandes séparées mécaniquement : un arrêté du 6/10/03 complète la réglementation relative aux conditions sanitaires de préparation, de commercialisation et d’utilisation de ces produits.

Ventes de véhicules neufs : l'arrêté du 10/04/03 définit les modalités d'information des consommateurs sur la consommation de carburant et des émissions de CO2 des voitures neuves particulières. Les dispositions d'étiquetage, d'affichages dans les points de vente... sont applicables au 08/11/03.

Agrément sanitaire : l’arrêté du 01/09/03 fixe les modalités de délivrance de l’agrément sanitaire et de l’autorisation d’ouverture des établissements travaillant les sous-produits animaux.

Mesures d’émissions atmosphériques : l’arrêté du 01/07/03 établit la liste des laboratoires agréés pour effectuer certaines mesures d’émissions dans l’air.

OGM : les Règlements Européens n°1829/2003 et n°1830/2003 du 22/09/03 fixent les conditions de mises sur le marché des denrées alimentaires ou des aliments pour animaux génétiquement modifiés ainsi que les modalités de traçabilité et d’étiquetage de ces produits.

Tous métiers : L'amiante

Exemple d’étiquetage pour un déchet contenant de l’amiante

Interdiction : (décret du 24/12/96 modifié). Depuis le 01/01/97, la fabrication, la transformation, la vente, l’importation, la cession à titre gratuit ou payant de toutes variétés de fibres d’amiante et de tout produit en contenant sont interdites (sauf exception à titre temporaire).
Protection de la population : Flocages, calorifugeages et faux plafonds : (décret n°96-97 du 07/02/96 modifié). Avant le 31/12/99, les propriétaires d’immeubles (hors maison individuelle) ont du faire procéder, par un contrôleur technique habilité, à la recherche d’amiante dans les flocages, calorifugeages et faux plafonds dans leurs bâtiments, et à la vérification de l’état de conservation de l’amiante identifiée. Suivant cet état, le propriétaire a du engager des travaux de mise en conformité, réalisés par une entreprise spécialisée.
Repérage étendu et dossier technique « amiante » (immeuble bâti avant le 01/07/97) : l’amiante doit être également repérée aux murs, cloisons, canalisations… où sont fréquemment exécutés des travaux d’entretien et de maintenance dans les bâtiments (hors maison individuelle). Le repérage doit être réalisé par un contrôleur technique spécialisé. Un dossier technique « amiante » doit être constitué : il reprend l’ensemble des informations sur l’amiante (localisation…) et donne les consignes de sécurité à respecter en cas d’intervention. L’échéance de réalisation est le 31/12/03 pour les établissements recevant du public (de la 1ère à la 4ème catégories) et les immeubles de grande hauteur et le 31/12/05 pour les bureaux, les établissements recevant du public (de la 5ème catégorie), les locaux de travail (agricole et industriels), les parties communes des immeubles d’habitations collectifs.
Le dossier « amiante » doit être à disposition des occupants, des agents de contrôle et des représentants du personnel. Les propriétaires doivent adresser une fiche récapitulative aux occupants ou à leurs représentants. Enfin, le dossier doit être communiqué à toute entreprise effectuant des travaux dans le bâtiment.
Par ailleurs, le propriétaire produit lors de toute promesse de vente ou d’achat, un constat relatif au repérage et à l’état de conservation de l’amiante.
Démolition
: depuis le 01/01/02, les propriétaires de bâtiment construits avant le 01/07/97 (y compris maison individuelle) doivent procéder à un repérage (plus large que le repérage étendu) des matériaux amiantés avant démolition.
Protection des travailleurs : (décret n°96-98 du 07/02/96 modifié).
Pour tout travailleur effectuant des travaux sur l’amiante le chef d’entreprise a obligation de :
- procéder à une évaluation des risques,
- établir une notice pour chaque poste de travail,
- former et informer les travailleurs,
- fournir et entretenir des équipements de protection individuelle,
- conditionner et faire traiter les déchets.
Pour les activités de fabrication, de transformation, de confinement et de retrait ou pour les interventions sur des matériaux ou appareils des obligations supplémentaires et spécifiques à chaque activité sont à respecter.
Exemple : lors des travaux de confinement ou de retrait, la concentration moyenne en fibre dans l’air inhalé ne doit pas dépasser 0,1 fibre / cm3 sur 1 heure de travail.
Gestion des déchets d’amiante (décret du 02/08/02).
Depuis le 01/01/02, tous les déchets contenant de l’amiante sont classés comme déchets dangereux. Ils doivent être manipulés avec précaution et suivant des règles strictes : utilisation d’équipement de protection individuelle, conditionnement, étiquetage, bordereaux de suivi spécifiques… ils sont éliminés dans des décharges autorisées (centre d’enfouissement de classe I ou vitrification pour l’amiante libre, centre d’enfouissement de classe II ou III pour l’amiante liée).

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Tendances.

Bâtiment : BATIMAT Nouveaux matériaux

Le salon BATIMAT s’est tenu en novembre dernier à Paris. Le thème fort du salon était la mutation des Métiers du Bâtiment.
Une enquête européenne a été réalisée auprès des professionnels sur ce thème. 5 principales causes de mutation ont été mises en évidence :
- le facteur économique (réduction des coûts de construction et de fonctionnement, réduction des délais),
- l’application des réglementations liées à la sécurité et la santé des occupants, à la sécurité sur le chantier, aux économies d’énergie, au traitement des déchets de chantier et à l’acoustique,
- l’évolution des attentes des usagers en terme de santé, de protection de l’environnement, de sécurité et de confort,
- les innovations liées à l’application des contraintes réglementaires et des nouvelles attentes des clients,
- les outils informatiques (Internet, logiciels de conception, de gestion de chantier, de gestion d’entreprise, Intranet, Extranet…).
BATIMAT 2003 met en évidence, pour le secteur du Bâtiment, la prise en compte du développement durable, des nouvelles réglementations mais aussi des démarches comme la haute qualité environnementale (HQE).
Exemples d'innovations présentes sur le salon :
- isolation : laine de coton (société Isoa) dont les caractéristiques d’isolation phonique et thermique sont supérieures aux isolants sous toiture (coefficient de résistance thermique 5.26), Bati-Plum (société Nap’tural), isolant thermo-acoustique constitué de 70% de plumes, 10% de laine de mouton, 20% de polyester, produit emmagasinant naturellement beaucoup d’air donc très isolant et à fort pouvoir régulateur de l’humidité. www.batimat.com
- colle : Sader Super Contact (société Bostik Findley), colle contact en phase aqueuse, ininflammable et sans néoprène, utilisable sur tous les revêtements et capables de répondre aux exigences des chantier exigus, sans aération, occupés…

 laine de coton – Sté ISOA

Alimentaire : Les emballages actifs voire intelligents

La fonction de l’emballage d’un produit est multiple : en plus de protéger le produit ou faciliter son transport, il doit mettre en valeur le produit et favoriser l’acte d’achat. Aujourd’hui, d’autres fonctionnalités lui sont encore ajoutés : il devient un emballage actif voire intelligent.
Les emballages actifs doivent pouvoir modifier le conditionnement du produit de manière à augmenter sa durée de vie, améliorer sa sécurité ou ses propriétés sensorielles tout en maintenant les qualités de l’aliment. Ce sont par exemple les absorbeurs de O2, de CO2, d’eau… ou des émetteurs d’arômes, d’agents antimicrobiens, d’antioxydants…
Autres exemples d’emballages actifs :
- le procédé VALVO’PACK. Il s’agit d’un récipient operculé d’une valve qui peut être utilisé pour cuire ou pasteuriser les aliments en réalisant un vide partiel et en conservant les qualités organoleptiques du produit. Les charcutiers traiteurs peuvent utiliser ce procédé pour lors de la fabrication ou la vente de produits,

Valve de valvo'Pack

- la société caennaise ATCO a également conçu un mini-sachet avec un super-absorbeur d’eau capable de la restituer sous forme de vapeur lors de la chauffe ou de la capter lors du refroidissement de légumes cuits par exemple.
Les emballages intelligents doivent pouvoir nous donner des informations sur la qualité, la sécurité, la traçabilité… Ils sont capables de détecter des défauts intervenus lors de la conservation du produits : rupture de la chaîne du froid, fuite de scellage, développements microbiens… Ils permettent de repérer le produit et de le sécuriser : puce fraîcheur, étiquettes intelligentes (RFID) pour assurer la traçabilité logistique…

 Puce fraîcheur

 

Electronique : Des étiquettes intelligentes pour une identification sans contact

Les étiquettes avec code à barre ont plus de 30 ans. Elles permettent une reconnaissance unitaire des produits par un passage manuel de l’étiquette devant un lecteur optique. Aujourd’hui, les systèmes d’identification pour la traçabilité, la sécurité ou le contrôle d’accès nécessitent d’être toujours plus performants. Problèmes : Comment identifier un produit sans manipulation et sans voir son étiquette ? Comment identifier plusieurs produits à la fois en quelques secondes ?
L’étiquette radio fréquence appelée étiquette RFID (Radio Fréquence Identification) ou encore transpondeur peut apporter ces services. Cette technologie est déjà largement utilisée comme, par exemple, pour les péages automatiques, les accès de parking ou d’immeuble, le contrôle de production, de stock… Chaque étiquette contient différentes informations pouvant être lues ou modifiées. Selon les applications, les informations seront différentes, par exemple :
- pour un musée : un numéro d’identification, un artiste, une date, un lieu de conservation…
- pour l’agro-alimentaire : l’origine de l’animal, le lieu d’élevage, la race, le mode d’alimentation, la date d’abattage…
Cependant, la plupart de ces étiquettes sont lues séquentiellement, c'est-à-dire étiquette par étiquette. Pour une application nécessitant l’identification de plusieurs éléments simultanément, un autre système radio fréquence est nécessaire : le système Spacecode. Avec des étiquettes RFID Spacecode, une lecture automatique d’un ensemble d’objets est possible, par exemple l’identification de plusieurs produits sur une palette, ou de plusieurs vêtements dans un carton.
Vous désirez un complément d’information sur ce sujet, des compétences en électronique sont accessibles en région, n’hésitez donc pas à retourner le coupon réponse ci-joint.

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